Municipales Pleurtuit

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Dossier « navette maritime accessible aux cyclistes à l’année entre Dinard et Saint-Malo »

Le franchissement cyclable sécurisé Dinard – Saint-Malo par le barrage de l’usine marémotrice ne verra le jour au plus tôt qu’en 2032.

D’ici-là, il est impératif d’offrir une alternative aux cyclistes qui désirent franchir la Rance à longueur d’année pour se rendre à leur travail ou pour toute autre raison.

La mise à disposition d’une navette maritime pouvant embarquer des vélos est la solution privilégiée par les 3 associations d’usagers de la bicyclette « A Vélo Malo », « Liaisons douces en pays de Dinan » et « Dinard Emeraude à Vélo ».

Un bus de mer entre Dinard et Saint-Malo fonctionnant à l’année, sur une large plage horaire et au tarif d’un trajet de bus sans supplément vélo permettrait aux nombreux cyclistes qui empruntent actuellement le barrage de relier en toute sécurité les 2 villes qui bordent l’estuaire de la Rance.

A titre d’exemple, à Lorient, une navette maritime fonctionne quotidiennement sur ce principe pour relier Larmor-Plage, Port-Louis et Gâvres.
Le Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine est favorable à ce projet et se propose de participer à son financement dans la mesure où la Communauté de Communes Côte d’Emeraude (CCCE) et Saint-Malo Agglomération, compétents en la matière, mettent en œuvre ce projet.
Nous souhaitons connaitre votre position pour soutenir ce projet auprès de la CCCE en exerçant les moyens que vous jugerez les plus appropriés.

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« Pleurtuit en communs »

Les propositions que nous allons faire dans notre programme concernant les mobilités et reposant, notamment sur l ‘enquête réalisée par la CCCE en 2024 comportent deux volets :
– Organiser une offre de transports en communs sur le territoire de la communauté de commune incluant un bateau-bus entre Dinard et Saint Malo, utilisable avec un abonnement à un tarif abordable et acceptant les passagers avec leur vélo.
– Penser avec l’ensemble des communes de la CCCE un quadrillage de pistes cyclables sur le territoire permettant à nos habitants de relier les hameaux aux bourgs et de se déplacer d’une ville à une autre.
Nous soutenons votre proposition

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Dossier « plan des mobilités actives de la CCCE »

La Communauté de Communes Côte d’Emeraude (CCCE) prépare un plan des mobilités actives pour la période 2025 à 2030 avec les 2 objectifs suivants:
1- Augmenter de 10 points de pourcentage la part modale du vélo pour les déplacements pendulaires d’ici 2030 (soit passer de 2 à 3 % actuellement à 12 à 13 % en 2030);
2- Faire du recours aux modes actifs l’option privilégiée pour se rendre à l’école et au travail.
Parmi les enjeux de ce plan, figurent:
1- la nécessité d’aménager des trajets continus, sécurisés et attractifs du point de départ au point d’arrivée; ce qui présuppose de construire un nouveau schéma directeur cyclable à l’échelle de la CCCE.
2- d’inciter les habitants de la CCCE à se mettre ou remettre à la pratique du vélo lors de ses déplacements d’où l’importance de disposer d’un service de location de vélo à assistance électrique longue durée.
Nous souhaitons connaitre votre position pour soutenir dès l’année 2026 la réalisation d’un nouveau schéma directeur cyclable sur le territoire de la CCCE ainsi que la mise en place d’un service de location de vélo à assistance électrique longue durée en exerçant les moyens que vous jugerez les plus appropriés.

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« Pleurtuit en communs »

Même réponse qu’à la question précédente. 
À noter que notre programme ne prévoyait pas de service de location de vélo à assistance électrique, mais nous soutenons parfaitement ce projet, ou celui d’une subvention aide à l’achat. 
Concernant l’objectif d’augmentation de 10 points de pourcentage de la part mondiale du vélo pour les déplacements pendulaires d’ici 2030, nous espérons pouvoir être plus ambitieux au regard de l’enquête de la CCCE (59% des interrogés désirent se déplacer à vélo, le principal frein étant le danger), notamment en soutenant le travail du tissu associatif sur le territoire.
Nous soutenons votre proposition

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Dossier « revêtement de la voie verte entre Pleurtuit et Dinard »

Le tronçon de la voie verte entre Pleurtuit et Dinard n’est pas emprunté par les cyclistes une bonne partie de l’année car son revêtement en sables stabilisés devient impraticable par temps de pluie. Cela pénalise sérieusement l’utilisation au quotidien de cet axe majeur par les collégiens du Bocage et de Sainte-Marie ainsi que par les cyclistes qui se rendent à leur travail entre les 2 communes.
Il est désormais reconnu que les revêtements dits « enrobés » présente un meilleur ratio coût/bénéfice sur de nombreux aspects: pollution de l’eau, bilan carbone, durabilité, caractère non pulvérulent, report modal, teinte du liant, meilleure intégration paysagère, élévation de l’albédo (voir recommandations de Vélo et Territoires, de France Nature Environnement et de AF3V).
A titre d’exemple, l’entreprise Colas a mis au point une revêtement de type enrobé (Vegecol), respectueux de l’environnement (perméable, couleur claire, très peu d’entretien) qui a été récemment mis en place sur la voie verte de La Richardais entre l’échangeur des Millières et l’entrée de La Richardais, le long de l’Anse des Grandes Rivières.
Depuis plusieurs années, notre association demande au Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, en charge de la voie verte, de remplacer le revêtement actuel en sables stabilisés par un revêtement de type enrobé sur le tronçon de la voie verte entre Pleurtuit et Dinard.
Bien que la décision relève de la compétence du Conseil départemental, nous demandons votre soutien à notre proposition que vous pourrez exercer par les moyens que vous jugerez les plus appropriés.

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« Pleurtuit en communs »

Par honnêteté, notre équipe n’avait pas abordé ce sujet technique. Une première
vérification réalisée permet de confirmer la pertinence de votre proposition (avec quelques questions ouvertes) et donc de vous soutenir dans cette demande.
Les réserves de certains de nos membres viennent d’un problème d’incivilité sur la voie verte. En effet, certains vélos électriques particulièrement puissants circulent à une vitesse qui met les piétons en difficulté (marcheurs et coureurs). 
Notre équipe soutient votre proposition sous réserve que soit rédigée une charte du bon usage de la voie verte (notamment du respect des vitesse comparées des cyclistes motorisés et des piétons) ainsi qu’une présence régulière des associations de cycliste pour sensibiliser les usagers aux contraintes de sécurité.